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Hébergeur web écologique : comment le choisir en 2026

PUE, eau, électricité, localisation : ce qu'il faut vérifier chez un hébergeur web qui se dit écologique, ce que les chiffres publiés disent vraiment, et ce que nous avons choisi pour notre propre site.

Illustration générée par IA : une maquette entièrement sculptée dans le bois, où des baies de serveurs se dressent devant un grand nuage, au milieu d'une forêt de sapins et de feuillus. Une rivière coule au pied des serveurs, sous une passerelle, et descend en petite cascade.

Un site web consomme de l’énergie à trois endroits : sur l’appareil de la personne qui le consulte, dans les réseaux qui transportent ses pages, et sur le serveur qui les envoie. L’hébergeur ne joue que sur le troisième. C’est pourtant le seul des trois que vous choisissez vous-même, une bonne fois, et souvent pour des années.

Pour savoir ce qui fait un hébergement vert, nous commençons par situer ce troisième maillon : que pèse-t-il face aux appareils et aux réseaux ? Nous voyons ensuite ce qui dépend de vous, c’est-à-dire la façon d’héberger votre site, puis ce qui dépend de l’hébergeur : l’énergie, l’eau, l’électricité et la chaleur de ses centres de données (les data centers). Viennent enfin les moyens de vérifier ce qu’un hébergeur annonce, un comparatif de quatre hébergeurs européens et le choix que nous avons fait pour ouzom.fr.

Ce que pèse l’hébergement dans l’empreinte du numérique

Entre l’appareil du visiteur, le réseau et le serveur, qui consomme le plus ? L’étude ADEME-Arcep publiée en janvier 2025 (nouvelle fenêtre) répond à l’échelle de la France. Le numérique y représente 4,4 % de l’empreinte carbone du pays, et la répartition change selon ce que l’on mesure.

Part des terminaux, des centres de données et des réseaux dans l'empreinte du numérique en France. Étude ADEME-Arcep, données 2022, publiée en janvier 2025.
Voir les données sous forme de tableau
Répartition de l'empreinte du numérique en France, en pourcentage
Indicateur TerminauxCentres de donnéesRéseaux
Empreinte carbone 50 %46 %4 %
Métaux et minéraux 85,8 %8,5 %5,7 %
Énergie primaire 54,5 %36 %9,5 %

Sur le carbone, les centres de données font presque jeu égal avec les terminaux (ordinateurs, téléphones, télévisions, objets connectés). Ce poids tient en partie à une question de périmètre : 53 % des usages numériques des Français sont hébergés à l’étranger, et l’étude les compte.

Sur les métaux et les minéraux, les terminaux dominent de loin, parce que l’essentiel de leur impact vient de leur fabrication. C’est l’autre raison de faire des sites légers : une page sobre reste utilisable sur un téléphone de cinq ans, et ne pousse personne à le remplacer.

Côté serveurs, la tendance va dans le mauvais sens. La prospective de l’ADEME publiée en janvier 2026 (nouvelle fenêtre) recense 352 centres de données actifs en France, qui ont consommé 8,16 TWh en 2024. Si rien ne change, cette consommation serait multipliée par 3,7 d’ici 2035, et l’ADEME désigne l’IA générative comme le premier moteur de cette hausse.

L’impact de l’hébergement se joue donc à deux niveaux : la façon dont votre site est hébergé, que vous décidez, et la qualité des centres de données, qui dépend de l’hébergeur. Commençons par le premier.

Ce qui dépend de vous : la façon d’héberger le site

Un serveur consomme même quand personne ne visite le site

Un serveur allumé consomme de l’énergie, qu’il reçoive des visiteurs ou non. Une analyse de 960 résultats du banc d’essai SPECpower (nouvelle fenêtre), publiée fin 2024, a suivi l’évolution de cette consommation à vide sur près de vingt ans.

Année des serveurs testés Consommation à vide
2006
≈ 70 %
2017
15,7 %
2024
25,7 %
Consommation d'un serveur qui ne fait rien, en pourcentage de sa consommation à pleine charge. Moyennes des serveurs testés avec SPECpower, d'après Tröpgen et al., 2024.

Le progrès des années 2010 s’est en partie inversé. Et ces mesures sont faites en laboratoire, sur des machines réglées pour le test : en production, la part à vide est souvent plus élevée.

Pour un site vitrine qui reçoit quelques centaines de visites par jour, cela change tout. Seul sur un serveur, il le laisse attendre l’essentiel du temps en consommant au moins un quart de son maximum. Partagé avec d’autres sites, il divise cette consommation de fond entre eux.

Choisir la bonne formule

C’est ce qui distingue les grandes formules d’hébergement :

  • Hébergement mutualisé : des centaines de sites partagent la même machine, et sa consommation à vide est répartie entre eux. C’est le bon choix pour un site statique ou un site WordPress vitrine. En contrepartie, vous ne choisissez pas le centre de données, et vos voisins peuvent ralentir votre site.
  • Serveur virtuel (VPS) : une part réservée d’une machine physique. La taille se choisit, et c’est là que se joue l’impact : un VPS surdimensionné immobilise des ressources qui ne servent à rien.
  • Serveur dédié : toute la machine pour vous. Il se justifie avec une charge forte et régulière, pas pour un site peu fréquenté.
  • Cloud : vous payez à l’usage, et vous pouvez éteindre ce qui ne sert pas. Cette souplesse n’apporte rien si personne ne s’en occupe.

Le cas des sites statiques

La formule compte, la nature du site aussi. Un site statique est constitué de fichiers HTML déjà construits : à chaque visite, le serveur se contente d’envoyer un fichier, sans exécuter de code PHP ni interroger de base de données. Il demande très peu de ressources, et se contente sans difficulté d’un hébergement mutualisé.

C’est le cas d’ouzom.fr. Le site est construit avec Astro à chaque mise en ligne, puis déposé chez l’hébergeur comme un simple dossier de fichiers. Notre page d’accueil pèse 160 Ko au premier chargement, et nous expliquons ici comment ce chiffre est calculé.

Tous les sites ne peuvent pas être statiques. Un site WordPress avec un cache de pages bien réglé s’en approche : la plupart des visiteurs reçoivent une page déjà calculée, et le serveur ne travaille que lorsque le contenu change.

Une fois la formule choisie, reste le centre de données lui-même, et là, tout dépend de l’hébergeur.

Ce qui dépend de l’hébergeur : les quatre indicateurs d’un hébergement vert

Depuis 2024, tout centre de données dont la puissance informatique atteint 500 kW doit déclarer chaque année ses indicateurs dans une base européenne, en application de la directive (UE) 2023/1791 sur l’efficacité énergétique. Quatre d’entre eux résument la performance d’un centre, et répondent aux quatre questions à poser à un hébergeur : combien d’énergie perd-il, combien d’eau consomme-t-il, d’où vient son électricité, et que fait-il de la chaleur de ses serveurs ?

Le RGESN (nouvelle fenêtre), le référentiel d’écoconception publié par l’Arcep et l’Arcom, pose les mêmes questions dans sa thématique « Hébergement », que nous détaillons dans notre grille d’audit RGESN. Les moyennes européennes citées ci-dessous viennent du premier rapport de la Commission sur ces déclarations (nouvelle fenêtre), publié le 21 septembre 2026, sur l’année 2024.

L’énergie : le PUE

Un centre de données ne consomme pas que pour ses serveurs. Il faut aussi les refroidir, convertir et secourir l’électricité, éclairer les salles. Le PUE (Power Usage Effectiveness) rapporte la consommation totale du centre à celle des seuls serveurs. Un PUE de 1 voudrait dire que toute l’énergie va aux serveurs. Avec un PUE de 1,36, la moyenne européenne, chaque fois que les serveurs consomment 100 kWh, le bâtiment en consomme 36 de plus.

C’est ce surplus que compare le graphique ci-dessous.

Centre ou hébergeur kWh en plus
Infomaniak (PUE 1,085)
8,5 kWh
Hetzner (PUE 1,12)
12 kWh
OVHcloud (PUE 1,24)
24 kWh
Moyenne européenne (PUE 1,36)
36 kWh
Scaleway (PUE 1,375)
37,5 kWh
Petits centres européens (PUE 1,64)
64 kWh
Énergie consommée par le bâtiment, en plus des serveurs, pour 100 kWh consommés par les serveurs. Moyennes européennes 2024 d'après la Commission européenne ; chiffres des hébergeurs d'après leurs dernières publications, sur des périodes qui varient d'un hébergeur à l'autre. Les petits centres sont ceux de 500 kW à 1 MW.

Le refroidissement explique la plus grande part de ces écarts. OVHcloud refroidit ses serveurs à l’eau depuis plus de vingt ans, sans climatisation dans les salles. Hetzner et le centre DC5 de Scaleway utilisent l’air extérieur. Un PUE minimisé est l’un des trois critères prioritaires du RGESN pour l’hébergement (8.3).

L’eau : le WUE

Le WUE (Water Usage Effectiveness) mesure les litres d’eau consommés par kWh d’électricité informatique. La moyenne européenne est de 0,58 L/kWh. Le refroidissement à l’air ne consomme presque pas d’eau ; les systèmes adiabatiques, qui vaporisent de l’eau pour rafraîchir l’air, en consomment quand il fait chaud. Hetzner annonce 0 L/kWh, Scaleway 0,22, OVHcloud 0,34.

L’électricité : son origine et le pays des serveurs

Un kilowattheure n’a pas le même coût climatique partout. Pour le produire, une centrale à charbon émet beaucoup de CO₂, un barrage, une éolienne ou une centrale nucléaire très peu. L’intensité carbone d’un réseau électrique fait la moyenne : c’est la quantité de CO₂ émise pour produire un kWh, selon la part de chaque source dans le pays. Pour fixer les idées, un kWh, c’est à peu près un four électrique allumé pendant une demi-heure.

Or un serveur consomme le courant du réseau auquel il est branché. Le pays du centre de données fixe donc, en grande partie, les émissions de votre hébergement.

Pays ou zone g CO₂e par kWh
France
41 g
Finlande
58 g
Union européenne
210 g
Allemagne
330 g
Pologne
589 g
Intensité carbone moyenne de l'électricité en 2025, en grammes d'équivalent CO₂ par kWh, en comptant la construction et l'entretien des centrales. Données Ember, via Our World in Data.

Le même serveur émet environ huit fois plus en Allemagne qu’en France. C’est pour cela que le RGESN demande une localisation « cohérente avec ses activités et qui minimise son empreinte environnementale » (critère 8.6).

Reste l’origine de l’électricité, que mesure le quatrième indicateur européen, le REF (Renewable Energy Factor) : la part d’électricité renouvelable, de 0 à 1. La moyenne européenne atteint 0,86, mais le chiffre demande de la prudence. Un hébergeur peut afficher 100 % d’électricité renouvelable en achetant des garanties d’origine : chacune certifie qu’un mégawattheure renouvelable a été injecté quelque part sur le réseau européen, mais elle se vend séparément de l’électricité. Ses serveurs consomment toujours le courant du réseau local, avec son intensité carbone. La Commission le relève elle-même : une grande part du REF déclaré repose sur des contrats et des garanties « pas nécessairement liés à une production locale ni à de nouvelles capacités renouvelables ». Un contrat d’achat direct auprès d’un parc éolien ou solaire identifié, que les hébergeurs appellent PPA, pèse davantage.

Le pays des serveurs a une dernière conséquence, juridique cette fois. Des serveurs dans l’Union européenne, exploités par une société européenne, relèvent du seul droit européen, RGPD en tête. Un fournisseur de droit américain peut en revanche être contraint par le CLOUD Act de livrer des données aux autorités américaines, même si elles sont stockées en Europe.

La chaleur : l’ERF

Toute l’électricité consommée par un serveur finit en chaleur. L’ERF (Energy Reuse Factor) mesure la part de cette énergie qui est réutilisée, par exemple pour chauffer des logements. En Europe, elle ne dépasse pas 1,8 % en moyenne, sur les 67 centres qui l’ont déclarée.

Le centre D4 d’Infomaniak montre ce qui est possible. Enterré sous un écoquartier de Genève et inauguré en janvier 2025 (nouvelle fenêtre), il injecte toute sa chaleur dans le réseau de chauffage urbain et doit chauffer l’équivalent de 6 000 logements à pleine charge. En France, le décret du 29 décembre 2025 (nouvelle fenêtre) oblige désormais les centres de plus de 1 MW à valoriser leur chaleur, sauf si une analyse coûts-avantages montre que ce n’est pas rentable.

Comment vérifier qu’un hébergeur est écologique

Ces quatre indicateurs, encore faut-il pouvoir les lire. Trois sources sont à votre disposition, d’inégale valeur.

Les chiffres publiés

Les déclarations européennes restent confidentielles centre par centre : seules des moyennes par pays et pour l’Union sont publiées. Pour l’année 2024, 770 centres ont déclaré, soit environ 36 % de ceux qui y étaient tenus. Cela devrait changer : le 21 septembre 2026, la Commission a adopté un système de notation des centres de données (nouvelle fenêtre), avec une note publique par centre. Les premiers labels sont attendus en 2027.

En attendant, il faut lire ce que les hébergeurs publient eux-mêmes, et le niveau de détail varie beaucoup. OVHcloud publie un PUE et un WUE par site, revus par un organisme tiers. Hetzner donne une fourchette pour l’ensemble de ses sites. Beaucoup d’hébergeurs plus petits ne publient rien.

Les certifications

Le premier critère prioritaire du RGESN (8.1) demande un hébergeur engagé dans une démarche de réduction de son empreinte environnementale. Une certification en est la preuve la plus facile à vérifier, à condition de savoir ce qu’elle garantit.

La plus citée, l’ISO 14001, n’a rien de propre au numérique. Une usine, une commune ou un hôtel peuvent l’obtenir. Elle certifie une méthode : l’organisation a recensé ses impacts sur l’environnement, s’est fixé des objectifs, et un auditeur vérifie chaque année qu’elle s’y tient et progresse. Elle ne fixe aucun seuil. Un centre certifié ISO 14001 peut donc afficher un PUE médiocre, pourvu qu’il ait un plan pour l’améliorer.

Trois autres démarches reviennent chez les hébergeurs :

  • ISO 50001 : la même méthode, appliquée à la seule consommation d’énergie.
  • EMAS : le règlement européen de management environnemental. Il reprend l’ISO 14001 et y ajoute une déclaration environnementale publique, avec des chiffres.
  • Code de conduite européen des centres de données : le seul des quatre propre aux centres de données, un engagement volontaire à appliquer une liste de bonnes pratiques énergétiques.

Un point à vérifier à chaque fois : le périmètre. Une certification couvre des sites précis, rarement toute l’entreprise. Chez OVHcloud, par exemple, l’ISO 50001 couvre les centres français et trois sites étrangers.

Le Green Web Check

Le Green Web Check (nouvelle fenêtre) de la Green Web Foundation indique en quelques secondes si l’hébergeur d’un domaine est « vert ». Nous l’avons lancé sur ouzom.fr le 30 septembre 2026 : réponse positive, hébergeur OVHcloud, sur la foi de son document d’enregistrement universel 2025.

Ce vert porte sur un seul des quatre indicateurs. L’outil vérifie que l’hébergeur a fourni des preuves d’achat d’électricité renouvelable. Il ne mesure ni le PUE, ni l’eau, ni les émissions, et la fondation n’audite pas elle-même les hébergeurs. Ses critères se durcissent à partir du 1er octobre 2026 : les compensations carbone ne seront plus acceptées, et les certificats devront être récents et achetés sur le même marché que l’électricité consommée. En juin 2026, sur 150 hébergeurs recontactés pour vérification, 38 ont été retirés de la base faute de réponse.

Si vous êtes dans le cloud, certains hébergeurs estiment aussi l’empreinte de ce que vous consommez. Scaleway propose ainsi un calculateur d’empreinte (nouvelle fenêtre), disponible avant l’achat et sous forme de rapport mensuel dans la console.

Comparatif de quatre hébergeurs web européens

Voici ce que publient quatre hébergeurs européens, relevé le 30 septembre 2026. Ces chiffres sont déclarés par les hébergeurs eux-mêmes, sur des périodes et avec des méthodes qui ne sont pas toujours identiques : ils donnent des ordres de grandeur, pas un classement.

Hébergeur Énergie (PUE) Eau (WUE) Électricité Chaleur réutilisée Localisation Certifications et engagements
OVHcloud 1,24 (exercice 2025) 0,34 L/kWh 100 % renouvelable, par certificats et contrats d’achat direct Marginale : chauffage de bureaux, préchauffage France, Europe, Amérique du Nord, Asie-Pacifique ISO 50001 (centres français), Code de conduite européen
Scaleway 1,375 (2024) 0,22 L/kWh 100 % renouvelable, par garanties d’origine Non publiée France, Pays-Bas, Pologne Calculateur d’empreinte pour les clients
Infomaniak 1,085 annoncé (2024) Aucune eau au centre D4 100 % renouvelable, dont 60 % hydraulique certifiée Totale au centre D4, vers le chauffage urbain de Genève Suisse ISO 14001, ISO 50001
Hetzner 1,12 (entre 1,10 et 1,16) 0 L/kWh, refroidi à l’air 100 % renouvelable déclaré, sans détail publié sur l’origine En interne, pour ses propres locaux Allemagne, Finlande, quelques sites hors d’Europe EMAS sur ses trois sites allemands

Notre choix pour ouzom.fr, et ses limites

ouzom.fr est hébergé sur l’offre mutualisée d’OVHcloud. Le site est statique, léger, et n’a besoin que d’un serveur qui envoie des fichiers : une machine partagée avec d’autres sites suffit largement.

Les chiffres publiés par OVHcloud pour son exercice 2025 (nouvelle fenêtre) sont bons : un PUE de 1,24 pour le groupe, en baisse depuis 1,29 en 2023, entre 1,19 et 1,30 selon les sites français, et une consommation d’eau de 0,34 L/kWh, contre 0,58 en moyenne européenne. Les centres sont en France, sur l’un des réseaux électriques les moins carbonés d’Europe, et chaque site a ses propres indicateurs, revus par un organisme extérieur.

Deux limites, pour être complets. Sur une offre mutualisée, nous ne choisissons pas le centre de données qui héberge le site. Et les 100 % d’électricité renouvelable reposent surtout sur des certificats : les contrats d’achat direct d’OVHcloud couvrent 40 GWh par an en France, sur 516 GWh consommés par le groupe.

Pour choisir un hébergeur web écologique, voici ce que nous regardons, dans l’ordre :

  1. Le besoin réel du site : un mutualisé suffit à la plupart des sites vitrines, statiques ou non.
  2. Le pays des centres de données, pour l’intensité carbone du réseau et pour le droit applicable.
  3. Un PUE et un WUE publiés par site, et pas seulement en moyenne.
  4. L’origine de l’électricité : garanties d’origine seules, ou contrats d’achat direct.
  5. Une démarche auditée, en vérifiant son périmètre : ISO 14001, ISO 50001, EMAS ou Code de conduite européen.

Et si votre site tourne aujourd’hui sur un serveur dédié qui attend ses visiteurs, parlons-en : c’est souvent l’économie la plus simple à faire.


Transparence : comment cet article a été produit

Nous utilisons l’intelligence artificielle dans notre travail éditorial, et nous préférons le dire clairement.

Pour cet article, elle a servi à défricher le sujet et à identifier des sources potentielles.

Chaque chiffre a ensuite été vérifié dans la source correspondante : textes officiels (Légifrance, EUR-Lex, Commission européenne, numerique.gouv.fr), ADEME, Green Web Foundation, Our World in Data, et les rapports publiés par les hébergeurs eux-mêmes. Les liens de l’article et de la section Sources permettent de refaire ce chemin de vérification.

L’illustration en tête d’article est, elle aussi, générée par intelligence artificielle.

Sources

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